Le grade de Maître Maçon de la Marque s’inscrit dans une culture opérative. Il est probablement le plus laïque de notre obédience. Chaque Maître Maçon de la Marque doit réaliser une marque qui lui est propre à vie et qui restera consignée dans le registre des marques du Suprême Grand Chapitre.

Le rituel d’avancement à ce grade évoque l’existence de dysfonctionnements dans la vie du chantier ou de la société, ainsi que la nécessité de tenir compte de la dimension humaine dans l’application de la règle.
La loge de Maître Maçon de la Marque est présidée par un Vénérable Maître élu. Comme D. Jardin, on peut dire « que le grade de Maître Maçon de la Marque est entièrement construit dans un cadre opératif revisité par des spéculatifs ; que ce grade reprend des usages anciens de la maçonnerie opérative en Écosse au XVIIe siècle ; qu’il existe une certaine continuité dans le choix d’une marque, de la maçonnerie opérative en Écosse au XVIIe siècle à la maçonnerie spéculative pratiquée dans le nord de l’Angleterre, donc non loin de l’Écosse ».

